Les mutations de la pensée Humaine

Documenté par Teilhard de Chardin. teilhard de chardin

Teilhard de Chardin est un Paléontologiste Français qui étudie les évolutions de l’homme dans son environnement. Il nous explique qu’après différentes étapes d’évolution, le phénomène de complexification cérébrale du phylum humain, aboutit au surgissement de la conscience de soi, « pas »de la réflexion.

Pour information, le mouvement dispersif du premier peuplement de la Terre ne favorisait pas la communication en s’agglomérant. Par la suite, pendant le début de l’étape de l’Homo Sapiens à l’aube de l’Age Néolithique, l’Humanité commençait à se rassembler en formant une ligne convergente sur la Terre ; le groupement est devenu nécessaire. Cette condition favorable a encouragé l’Homme à faire le pas de la réflexion. Alors un phénomène très spécial s’est produit : la naissance d’une nouvelle sphère planétaire, au-dessus de la Biosphère, la Noosphère. À ce processus de la création d’une nouvelle enveloppe planétaire formée tout entière par l’ensemble de la pensée humaine, on donne le nom de la Noogénèse.

Le résultat de la Noogénèse est la Noosphère, une couche plus mûre, épanouissante et définitive, faite par l’ensemble de la pensée de l’Homo Sapiens. Elle est ouverte à toute modification subtile depuis l’étage primitif jusqu’à ce qu’elle puisse abriter toutes les connaissances humaines, toutes les idées et technologies de plus en plus complexes voire toute la conscience planétaire.

Teilhard de Chardin nous explique qu’au fil de l’évolution le cerveau humain déjà bien équipé mais toujours poussé vers les forces d’autodestruction fera-t-il le choix de l’évolution en accentuant la tendance de la compassion envers son prochain et de la solidarité ? La spiritualité bienveillante à l’origine des vrais textes va-t-elle enfin s’épanouir jusqu’au point Oméga (« le royaume de dieu » je cite)

En attendant, les nouvelles générations avancent dans ce sens et nous encouragent à plus de partage, de communication et de solidarité. Les anciennes organisations de style pyramidal fonctionnent de moins en moins et nous voyons les grandes figures d’autorité se déliter les unes derrière les autres. Restons un exemple dans nos entreprises et acceptons de changer notre regard en adoptant des styles d’organisations plus solidaires, utilisant l’intelligence collective et le champ d’information qu’évoque Teilhard de Chardin.

Depuis les années 2000, le développement personnel et la conscience étendue se développent. Nombre de chercheur et de philosophes nous conseillent sur des modes de gestion et de management plus adaptés aux mutations sociales. L’entreprise libérée en fait partie.

Elisabeth Boutet

Les relations de pouvoir

Les relations interpersonnelles

Issue des relations à l’énergie et stratégies de pouvoir James Redfield.

Nous pouvons être deux sortes de communicants ceux qui nourrissent ou ceux qui pompent. Ceux qui donnent ou ceux qui reçoivent.

Les premiers arrivent vers vous avec une attention forte à votre égard. Ils peuvent avoir des questions de compréhension et écoutent attentivement la réponse. Leur regard est tourné vers vous. Ils n’ont pas de demande à votre égard. La plupart du temps ils vous abordent de façon sereine, ils ne sont pas tournés vers eux mais vers vous. La conversation est équilibrée et surtout sur un mode calme, vous ne ressentez aucune tension d’aucune sorte.

Les deuxièmes arrivent vers vous avec une attention forte pour eux-mêmes. Ils ont des questions intéressées et attendent de vous des réponses engagées (action). Leur regard n’est pas tourné vers vous ils papillonnent ou bougent beaucoup (impatience). La plupart du temps ils vous abordent avec un problème, l’envie de s’épancher ou l’envie de vous voir faire quelque chose pour eux. Vous ressentez rapidement une tension qui peut aller d’une simple mobilisation à un vrai stress.

Chacune de ces attitudes est la plupart du temps inconsciente. Les nourrissants sont plus indépendants que les autres, ils n’ont pas besoin des autres pour faire ou exister.

Les « pompeurs » sont plus dépendants, ils n’envisagent pas d’être seul ou de faire seul, ils ont besoin des autres pour faire ou exister.

Dans un cas (non pathologique) on peut être tour à tour nourrissant ou pompeur avec une forte proportion (80%) pour l’un ou l’autre.

Les relations que l’on entretient en style nourrissant nous amènent la plupart du temps calme, satisfaction et énergie. Nos interlocuteurs sont reconnaissants et nous encouragent inconsciemment à cette attitude. Nous sommes nourris en retour.

Les relations que l’on entretient en style pompeurs nous amènent rapidement une énergie mais qui est de très courte durée, nous avons de nouveau besoin de pomper. Nos interlocuteurs sont souvent agacés ou déprimés ce qui nous oblige à forcer le trait. Notre ressenti est plus de stress et une sensation d’insatisfaction permanente.

Comment faire ?

Etudiez vous-même votre profil.

  1. Comment abordez-vous les autres, avec quel style de demande ? (questions de compréhension ou questions à visée engageante pour l’autre
  2. Attendez-vous la plupart du temps une action de leur part ? un engagement rapide à votre égard ?
  3. Comment vous sentez-vous après cette communication rapidement satisfait en mode tendu ?
  4. Avez-vous besoin d’entrer souvent en communication pour tout et rien ? Avez-vous besoin de vous épancher souvent ?

Si vous répondez oui à 80 % de ces questions, c’est que vous être dans un mode « pompeur ». Vous avez besoin des autres pour faire ou exister.

Si vos réponses sont la plupart négatives vous êtes en mode nourrissant, vous abordez les autres par plaisir et envie d’un vrai partage et échange sans demande particulière.

Soyez attentif pendant un certain temps à vos demandes envers les autres.

  1. Sont-elles équitablement partagées en intérêt et plaisir ? V
  2. ous interessez vous vraiment à l’autre de façon désinteressée ou attendez-vous un engagement de sa part ?
  3. Trouvez-vous que votre interlocuteur est serein et content après la conversation ?

Observez les autres pour reconnaître les pompeurs ou les nourissants.